Ce qui ressemble à un aveu est bien loin de la position initiale de Google. Le géant de la recherche estimait au début de cette affaire qu'un bout de code informatique expérimental avait été embarqué de manière accidentelle dans le logiciel équipant ses voitures. Cette fois, Stroz Friedberg, l'expert chargé d'auditer les services de Google explique que : « Le programme appelé gslite opère avec un programme baptisé Kismet qui détecte et capture le trafic des réseaux sans fil ».
Du coup, les défenseurs des libertés individuelles saisissent les arguments de Google pour évoquer une véritable intention de collecter des données. C'est le cas de l'ONG Privacy International qui estime que la méthode de la firme équivaut à « placer un téléphone sur écoute sans autorisation ».
Google fait désormais preuve de transparence face au tollé provoqué par la collecte de ces données. Les Cnil européennes ont demandé à faire supprimer ces informations des disques durs. Google s'est même déjà exécuté, notamment en Irlande…
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