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samedi 3 juillet 2010
Une activité bénévole contre une aide au permis de conduire.
Le CCAS met en œuvre le dispositif « Bourse au permis de conduire », tremplin pour l’insertion professionnelle des jeunes de 18 à 25 ans. Partant du constat que nombres de jeunes ne peuvent accéder à l’emploi faute de moyen de locomotion pour se rendre sur leur lieu de travail, le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) a décidé de mettre en œuvre le dispositif « Bourse au permis de conduire » sur la commune. Le principe Offrir à des jeunes âgés de 18 à 25 ans domiciliés sur Redessan une aide, en prenant en charge une partie du coût du permis de conduire en échange d’une activité bénévole d’intérêt collectif. La bourse au permis de conduire peut venir en complément du dispositif « le permis à 1 euro ». Le principe repose sur l’échange : le ou la candidat(e) doit être actif (ve) dans son projet. Il ou elle doit être l’initiateur (trice), proposer une mission citoyenne, librement choisie par lui ou par elle en fonction de ses goûts et des ses capacités, à effectuer au sein d’une association ou d’une collectivité. Conditions de candidature : Etre âgé de 18 à 25 ans, être français et domicilié sur Redessan Etre motivé. Avoir peu ou pas de revenu Le permis de conduire est pour vous un tremplin pour votre insertion professionnelle. 2 à 3 bourses seront accordées par an Le dossier de candidature est à retiré à la mairie à partir du 30 juin 2010 Les dossiers seront étudiés par une Commission Technique composée d’élus, des membres extra-municipaux du CCAS et de la structure d’accueil. Le taux de l’aide est de 50% du coût limité à 1200 € Les bourses seront attribuées en fonction de la motivation des candidats et de leurs ressources. La contrepartie : L’activité citoyenne, de 60 heures, doit être une action dans le domaine social, éducatif, ou de la citoyenneté. Les dossiers complets doivent être remis à la mairie au plus tard le 20 août 2010. Pour toutes informations complémentaires : S’adresser au secrétariat de la mairie au 04.66.20.22.08.
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Santé
Lancement d'un portail d'information dédié aux radiofréquences
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a annoncé la mise en ligne du portail "Radiofréquences, Santé, Environnement", une plateforme Internet dédiée aux radiofréquences, Radiofrequences.gouv.fr.
Lancé en collaboration avec la secrétaire d'Etat chargée de l'écologie Chantal Jouanno et la secrétaire d'Etat en charge de la prospective et du développement de l'économie numérique Nathalie Kosciusko-Morizet, ce portail vise à renforcer l'information du grand public dans le domaine des radiofréquences.Ce nouveau portail en ligne permettra à chacun d'accéder à des informations sur les risques sanitaires associés aux radiofréquences, à suivre les débats initiés par le Gouvernement, à découvrir les actions proposées et mises en oeuvre par les pouvoirs publics, ou encore à connaître les recommandations d'utilisation des téléphones portables.
Les radiofréquences sont utilisées dans de nombreux domaines tels que la téléphonie mobile, la radio, la télévision, le Wi-Fi ou encore le bluetooth.
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Santé
Les marées noires augmentent le niveau d'arsenic dans l'océan.
PARIS — Les marées noires comme celles dans le golfe de Mexico augmentent dans les océans, le niveau d'arsenic qui, à long terme menace de pollution la chaîne alimentaire, selon une étude de chercheurs de l'Imperial College London, publiée vendredi dans la revue Water Research.
L'arsenic est un élément chimique toxique, présent dans les minéraux et le pétrole, qui peut "augmenter les risques de malformations génétiques et peut être la cause de malformation congénitale" ou "tuer des animaux comme des oiseaux qui se nourrissent d'animaux marins" empoisonnés à l'arsenic, explique l'Imperial College dans un communiqué.
L'équipe de l'Imperial College a découvert que "les marées noires peuvent bloquer partiellement le système de filtration naturelle de l'océan et l'empêcher de nettoyer l'eau de mer de son arsenic".
L'arsenic est naturellement filtré par les sédiments qui le maintiennent à un bas niveau. Mais les fuites de pétrole et les marées noires, non seulement augmentent le niveau d'arsenic dans l'eau, mais en recouvrant les sédiments, bloquent le système de filtration naturelle.
"Le blocage de ce système de filtration naturelle provoque une hausse du niveau d'arsenic dans l'eau de mer, qui peut entrer dans l'écosystème marin", estiment les chercheurs.
"Notre étude arrive à temps pour rappeler que les marées noires pourraient créer une bombe à retardement, qui pourrait menacer la structure de l'écosystème marin dans l'avenir", a déclaré à l'AFP le Pr Mark Sephton, du département de la science et de l'ingénierie de la Terre à l'Imperial College London.
"Nous avons fait cette étude avant la fuite dans le Golfe de Mexique, mais elle nous donne un aperçu d'un nouveau danger potentiel pour l'environnement de la région", explique de son côté Wimolporn Wainipee, un des auteurs de l'étude.
"Des milliers de barils de pétrole s'échappent dans les océans de la planète chaque année, à cause de marées noires, de forages en mer, et de l'entretien des puits. De nombreux endroits pourraient être menacés par des niveaux d'arsenic croissant, qui à long terme pourraient affecter la vie aquatique, les plantes et les humains qui ont besoin de l'océan pour vivre", ajoute-t-il.
L'étude a été réalisée en laboratoire et ne précise à quel niveau l'arsenic pourrait être dangereux pour l'écosystème.
L'arsenic est toxique à des quantités infirmes. "On ne peut pas mesurer la quantité d'arsenic dans le Golfe du Mexique actuellement car la fuite de pétrole se poursuit", précise le Pr Sephton.
L'arsenic est un élément chimique toxique, présent dans les minéraux et le pétrole, qui peut "augmenter les risques de malformations génétiques et peut être la cause de malformation congénitale" ou "tuer des animaux comme des oiseaux qui se nourrissent d'animaux marins" empoisonnés à l'arsenic, explique l'Imperial College dans un communiqué.
L'équipe de l'Imperial College a découvert que "les marées noires peuvent bloquer partiellement le système de filtration naturelle de l'océan et l'empêcher de nettoyer l'eau de mer de son arsenic".
L'arsenic est naturellement filtré par les sédiments qui le maintiennent à un bas niveau. Mais les fuites de pétrole et les marées noires, non seulement augmentent le niveau d'arsenic dans l'eau, mais en recouvrant les sédiments, bloquent le système de filtration naturelle.
"Le blocage de ce système de filtration naturelle provoque une hausse du niveau d'arsenic dans l'eau de mer, qui peut entrer dans l'écosystème marin", estiment les chercheurs.
"Notre étude arrive à temps pour rappeler que les marées noires pourraient créer une bombe à retardement, qui pourrait menacer la structure de l'écosystème marin dans l'avenir", a déclaré à l'AFP le Pr Mark Sephton, du département de la science et de l'ingénierie de la Terre à l'Imperial College London.
"Nous avons fait cette étude avant la fuite dans le Golfe de Mexique, mais elle nous donne un aperçu d'un nouveau danger potentiel pour l'environnement de la région", explique de son côté Wimolporn Wainipee, un des auteurs de l'étude.
"Des milliers de barils de pétrole s'échappent dans les océans de la planète chaque année, à cause de marées noires, de forages en mer, et de l'entretien des puits. De nombreux endroits pourraient être menacés par des niveaux d'arsenic croissant, qui à long terme pourraient affecter la vie aquatique, les plantes et les humains qui ont besoin de l'océan pour vivre", ajoute-t-il.
L'étude a été réalisée en laboratoire et ne précise à quel niveau l'arsenic pourrait être dangereux pour l'écosystème.
L'arsenic est toxique à des quantités infirmes. "On ne peut pas mesurer la quantité d'arsenic dans le Golfe du Mexique actuellement car la fuite de pétrole se poursuit", précise le Pr Sephton.
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Santé
La sécurité sanitaire des aliments renforcée pendant l'été
A l'aube des premiers départs en vacances, la sécurité sanitaire des aliments s'apprête à être passée à la loupe jusqu'au 31 août prochain. Cette nouvelle édition de l'Opération Alimentation Vacances, lancée par le ministère de l'Agriculture, consiste à renforcer les contrôles, notamment dans les centres aérés, les centres de vacances et de loisirs et les restaurants qui officient dans les zones touristiques.
Jusqu'au 31 août prochain, les contrôles quant à la sécurité sanitaire des aliments seront renforcés. Certains lieux feront l'objet d'une attention particulière. C'est le cas des ventes ambulantes, à proximité des plages par exemple. Les restaurants qui mettront à la carte des produits de la mer seront aussi particulièrement surveillés tout comme les tables d'hôtes.
L'année dernière, l'Opération Alimentation Vacances a donné suite à 67 fermetures d'établissements et 1.559 saisies d'aliments jugés non-conformes, soit une quantité totale de 38,9 tonnes.
Jusqu'au 31 août prochain, les contrôles quant à la sécurité sanitaire des aliments seront renforcés. Certains lieux feront l'objet d'une attention particulière. C'est le cas des ventes ambulantes, à proximité des plages par exemple. Les restaurants qui mettront à la carte des produits de la mer seront aussi particulièrement surveillés tout comme les tables d'hôtes.
L'année dernière, l'Opération Alimentation Vacances a donné suite à 67 fermetures d'établissements et 1.559 saisies d'aliments jugés non-conformes, soit une quantité totale de 38,9 tonnes.
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Santé
La DHEA pourrait aider les femmes à avoir des bébés
L'hormone de "jeunesse", la DHEA, pourrait avoir une influence majeure positive sur les femmes ayant des problèmes de fertilité. Selon une étude menée par le Pr. Adrian Shulman de la faculté de médecine Sackler de l'Université de Tel-Aviv, en Israël, un traitement pour l'infertilité complété de la prise de DHEA augmenterait de trois fois les chances d'avoir un enfant. L'étude a été récemment publiée dans le journal de l'Association israélienne de la fertilité, Ayala.
L'étude a porté sur deux groupes, le premier recevait un traitement "basique" pour lutter contre l'infertilité, le second avait le même traitement auquel était ajouté une prise quotidienne de DHEA. L'hormone a été donnée à ce dernier groupe durant 40 jours avant le début du traitement contre l'infertilité, et a duré jusqu'à cinq mois.
Non seulement les chercheurs ont constaté que les femmes prenant en plus de la DHEA avaient plus de chances de tomber enceinte, mais en plus leur grossesse et leur accouchement se passaient dans de meilleures conditions que celles du premier groupe.
Si l'effet de la DHEA sur la fertilité semble avoir été prouvé, le Pr. Adrian Shulman reconnaît toutefois ne pas savoir comment cette hormone agit sur l'organisme de ces femmes.
L'étude a porté sur deux groupes, le premier recevait un traitement "basique" pour lutter contre l'infertilité, le second avait le même traitement auquel était ajouté une prise quotidienne de DHEA. L'hormone a été donnée à ce dernier groupe durant 40 jours avant le début du traitement contre l'infertilité, et a duré jusqu'à cinq mois.
Non seulement les chercheurs ont constaté que les femmes prenant en plus de la DHEA avaient plus de chances de tomber enceinte, mais en plus leur grossesse et leur accouchement se passaient dans de meilleures conditions que celles du premier groupe.
Si l'effet de la DHEA sur la fertilité semble avoir été prouvé, le Pr. Adrian Shulman reconnaît toutefois ne pas savoir comment cette hormone agit sur l'organisme de ces femmes.
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Santé
Naissance de l'Anses, fruit de la fusion entre l'Afssa et l'Afsset
La fusion de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail(Afsset) annoncée en janvier dernier est désormais effective. Depuis le 1er juillet, ces deux agences n'existent plus en tant que telles : place à l'agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, ou plus simplement Anses. 
Cette nouvelle agence reprendra toutes les missions, les moyens et le personnel de chacune des deux agences. Sa mission est de garantir "une expertise en santé publique indépendante"* et de s'ouvrir sur "les préoccupations de la société civile face aux risques auxquels l'individu est exposé dans la vie quotidienne".
L'Anses devient l'agence de référence pour tout ce qui concerne les expositions auxquelles nous somme soumis au quotidien, de manière volontaire ou non, que ce soit dans un cadre professionnel ou personnel (domicile, déplacements, loisirs..).
L'Anses devient l'agence de référence pour tout ce qui concerne les expositions auxquelles nous somme soumis au quotidien, de manière volontaire ou non, que ce soit dans un cadre professionnel ou personnel (domicile, déplacements, loisirs..).
"Parmi les thèmes sur lesquels l'Anses est d'ores et déjà très active, citons la qualité de l'eau, l'impact des pesticides sur la santé des agriculteurs, la qualité nutritionnelle des aliments, la caractérisation des perturbateurs endocriniens, l'évaluation sanitaire des nanomatériaux ou encore l'intégration des sciences humaines dans la conduite de l'expertise", note le communiqué.
Les associations de consommateurs, de protection de l'environnement et celles défendant les intérêts des patients et des victimes d'accidents du travail ou de maladies professionnelles pourront saisir l'agence, comme cela a pu être le cas sur l'affaire du bisphénol A.
Les associations de consommateurs, de protection de l'environnement et celles défendant les intérêts des patients et des victimes d'accidents du travail ou de maladies professionnelles pourront saisir l'agence, comme cela a pu être le cas sur l'affaire du bisphénol A.
La mise en synergie des équipes sur les sujets qui étaient auparavant à l'interface entre les deux agences est également une priorité de l'Anses pour ses premiers mois d'existence.
D'ici la rentrée, les membres des différentes instances (le conseil d'administration de l'Anses est divisée en 5 collèges : pouvoirs publics, partenaires sociaux, organisations professionnelles, ONG et mouvement associatifs, élus) devraient être connus.
D'ici la rentrée, les membres des différentes instances (le conseil d'administration de l'Anses est divisée en 5 collèges : pouvoirs publics, partenaires sociaux, organisations professionnelles, ONG et mouvement associatifs, élus) devraient être connus.
Emeline Dufour
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Santé
lundi 28 juin 2010
"Il y a un effort d'investissement" à faire dans la lutte contre le Sida
Un rapport "sévère" à l'encontre du nouveau plan de lutte contre le Sida a été rendu public ce lundi.
Que proposaient les deux instances? Avant tout de mettre l'accent sur le dépistage car lorsqu'ils sont traités, les malades ne sont presque plus contaminants. Leur mesure phare: banaliser le test pour tous chez le médecin généraliste. Une recommandation qui n'a pas été retenue dans le plan, sans justification satisfaite pour les forces de proposition. Pourtant environ 50 000 personnes ignorent être contaminées dans l'Hexagone, et sont responsables de 70 % des transmissions du VIH.
"Il manque un leadership de la France"
Autre mesure: le dépistage des populations à risque qui devient annuel. Un souhait des experts qui a été partiellement inclus dans le nouveau plan de lutte contre le Sida -seuls certains groupes d'indivus sont concernés. Le Conseil national du Sida déplore d'auter part les barrages législatifs empêchant l'accès aux tests et aux moyens de prévention des migrants, des prisonniers, des prostituées... Ce sont des "contradictions avec les objectifs de santé publique", regrette Willy Rozenbaum, président du CNS. De même, la politique à l'international le déçoit: dans le plan 2010-2014, il n'y a "pas de perspectives ni de mesures des enjeux futurs. Il y a un manque de leadership de la France."
Réponse du ministère de la Santé aux recommandations des deux instances: elles ne sont pas pertinentes. Le CNS lit entre les lignes et dénonce un budget frileux. D'après son président, "il y a un effort d'investissement à faire. Il deviendra productif d'ici 5 ans". Et d'ajouter "si la France ne peut plus investir dans la santé, là ça devient inquiétant". "Maus je reste optimiste parce que la raison doit l'emporter", conclut-il.
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Santé
Cet été, profitez de l'eau en toute sécurité
Le nombre de noyades accidentelles a légèrement augmenté en 2009 par rapport aux années 2003, 2004 et 2006, entraînant une proportion stable de décès, selon les autorités sanitaires françaises qui appellent les vacanciers à la vigilance et au bon respect des mesures de sécurité.
L'Institut national de veille sanitaire (InVS) et l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) dressent à nouveau un triste bilan des noyades accidentelles pour l'été 2009, qui s'élève à 1 366 cas dont 462 décès. Le rapport enquête Noyades 2009 détaille l'ensemble de ces noyades et précise que 782 ont eu lieu en mer, conduisant à 188 décès, 239 en piscine conduisant à 54 décès, 194 en plans et cours d'eau et 51 dans d'autres lieux comme les baignoires. Près d'une centaine de jeunes de moins de 20 ans, dont 39 de moins de 6 ans, sont ainsi décédés entre le 1er juin et le 30 septembre 2009.
L'InVS et l'Inpes rappellent donc les règles de sécurité relatives à la baignade, dans la brochure "Mode d'emploi de la baignade, pour un été en toute sécurité", téléchargeable sur le site de l'Inpes. Les deux instituts insistent plus particulièrement sur l'importance de la surveillance des jeunes enfants, auprès desquels la présence d'un adulte est indispensable. Les brassards sont obligatoires et doivent porter la norme NF 1311138-1 ; les bouées et autres matelas pneumatiques, en revanche, ne protègent en rien de la noyade, rappellent-ils, avant d'insister sur le caractère obligatoire des dispositifs de sécurité qui doivent équiper les piscines privées.
Les noyades d'adultes sont quant à elles essentiellement le fait de problèmes de santé (épilepsie, malaise, malaise cardiaque) ou de chutes dues à des consommations excessives d'alcool. Les autorités recommandent donc de tenir compte de sa forme physique et d'éviter toute baignade en cas de frisson ou de trouble physique. Elles rappellent que consommer de l'alcool ou s'exposer de façon prolongée au soleil avant de se baigner est dangereux et invitent à privilégier les zones de baignade surveillées.
En guise de conseils, elles suggèrent de s'allonger sur le dos en cas de fatigue de façon à "dégager les voies aériennes et respirer normalement pour pouvoir appeler de l'aide", de "se renseigner sur la nature des vagues, des courants et des marées" ou encore de "déposer à côté de la piscine une perche et une bouée pour pouvoir intervenir rapidement en cas de danger". Amélie Pelletier
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Santé
Prédire la ménopause avec un simple test sanguin
Les scientifiques peuvent désormais prédire avec une certaine précision l'âge auquel une femme va atteindre la ménopause. Une opportunité qui pourrait intéresser les femmes concernées très jeunes par le phénomène.
Pour ce faire, l'équipe du Pr Fahimeh Ramezani Tehrani de Téhéran (université de sciences médicales Shahid Beheshti) a mesuré chez 266 femmes de 20 à 49 ans les niveaux de l'hormone anti-Müllérienne (AMH) sécrétée par les ovaires. Cette méthode, déjà présentée par l'équipe européenne du Pr Broekmans en 2008, a permis d'élaborer un modèle statistique pour prédire avec précision l'arrivée de la ménopause en fonction de l'évolution de la concentration de l'hormone qui baisse naturellement au fil du temps. Les chercheurs sont ainsi parvenus à déterminer à l'avance l'âge auquel 63 femmes de l'étude ont effectivement atteint la ménopause. L'écart moyen entre l'âge prédit et l'âge réel de sa survenue n'était que de 4 mois, et la marge maximum d'erreur de trois à quatre ans.
«Ne pas être prise de court»
«Les découvertes autour de l'AMH sont avant tout intéressantes pour les femmes qui vont être ménopausées précocement, souligne le Pr Paul Barrière, responsable du centre d'Assistance médicale à la procréation du CHU de Nantes. Cela leur permet, si elles souhaitent fonder une famille, de ne pas être prises de court».Avec un âge moyen de la ménopause à 51 ans, les médecins jugent qu'une ménopause survient tôt si la patiente est âgée de 45 ans, et qu'elle est précoce si la patiente a 40 ans ou moins. Cette précocité, qui concerne 2% de la population féminine, ne signifie pas pour autant que l'on peut avoir des enfants jusqu'à cette date, car la stérilité survient en moyenne cinq ans plus tôt, voir dix à douze ans dans certains cas. Jusqu'à présent, le raccourcissement des cycles menstruels et les antécédents familiaux étaient les meilleurs indices de ménopause précoce.
Le «kit maison» reste peu probable
Toutes les femmes devraient-elle pour autant se soumettre à ce test ? «Pareille systématisation pose une question éthique : est-il facile de vivre en sachant que l'on dispose de peu de temps pour faire des enfants, quand on ne cherche pas encore à fonder une famille ?», s'interroge le Pr Barrière. «C'est tout le problème de la médecine prédictive. On peut toutefois envisager de proposer ce test à l'occasion d'une consultation pour un contraceptif, de la même façon que l'on recherche le facteur risque lipidique ou les risques d'hypertension».Si le test sanguin reste relativement simple à réaliser en milieu médical «C'est un dosage hormonal qui va devenir standard» - la perspective de voir apparaître dans les pharmacies un kit pour se tester soi-même à la maison n'est guère probable en raison de la méthode de dosage, explique le Pr Barrière. Par ailleurs, rappelle-t-il, les résultats n'ont de sens que s'ils sont mis en regard de l'âge réel par un spécialiste.
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Santé
L'abus de Nutella dangereux pour la santé ?
Un jusqu'au-boutisme des législateurs européens qui n'est pas vraiment du goût de certains politiques transalpins. Le ministre italien des Affaires européennes a dénoncé un risque de «fondamentalisme nutritionnel». Une formule bien trop diplomate pour les millions de fans de la plus gourmande pâte à tartiner, qui, eux, ont déjà organisé la résistance sur le Net.
Sur le réseau social Facebook, des aficionados ont fondé le groupe «Touche pas à mon pot de Nutella», expliquant que «le pot de Nutella, c'est comme un meilleur ami». «On y noie tous ses chagrins , il est toujours là quand ça ne va pas... sur une tartine quand tout va bien, à la cuillère quand ca va mal».
Avec plus de 1,2 million de fans sur Facebook, le Nutella, consommé à hauteur de 235 000 tonnes par an dans le monde, n'est pas prêt de disparaître des placards de nos cuisines...
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Santé
jeudi 24 juin 2010
Sensibiliser les jardiniers amateurs aux risques des pesticides
Les agriculteurs ne sont pas les seuls concernés par la réduction de l'emploi de pesticides. Parfois, sans même le savoir, les jardiniers amateurs en utilisent également en quantité non négligeable. Une nouvelle campagne du ministère de l'Ecologie a pour objectif de changer les comportements du grand public à l'égard des pesticides.
Le plan Ecophyto 2018, lancé dans le cadre du Grenelle II de l'Environnement, vise à réduire de 50 % l'usage des pesticides (ou produits phytosanitaires) d'ici 2018. Premiers consommateurs européens et quatrièmes mondiaux, les Français utilisent 78 000 tonnes de pesticides par an.
Bien que moindres par rapport aux pesticides épandus par le monde agricole, les produits phytosanitaires utilisés par les jardiniers amateurs jouent également un rôle important dans la contamination des eaux. En effet, bouillie bordelaise, désherbants, produits anti-limaces ou anti-pucerons sont autant de pesticides fréquemment utilisés par les Français dans leurs jardins, parfois sans même en avoir pleinement conscience.
Chaque année, près de 5 000 tonnes de produits phytosanitaires sont consommées par les jardiniers amateurs français, qui manquent souvent d'informations sur les risques liés à ces produits. Seuls 32 % considèrent ces produits comme dangereux. Pire, 20 % d'entre eux ne leur associent aucun danger.
Afin d'inciter les jardiniers en herbe à changer de comportement et à bannir progressivement les pesticides de leurs pratiques, le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer lance une campagne de sensibilisation nationale "Les pesticides, apprenons à nous en passer !". Selon Jean-Louis Borloo, "cette campagne est primordiale pour faire prendre conscience aux jardiniers amateurs des dangers auxquels ils s'exposent et exposent leurs proches. Il est possible de jardiner autrement en adoptant des solutions alternatives".
De nombreux réflexes simples existent et restent préférables à l'utilisation de produits phytosanitaires. Plutôt que de combattre les parasites et les maladies une fois installés, il est préférable de privilégier la diversité dans votre jardin, qui permettra une défense naturelle contre les aléas climatiques et les ravageurs. Le compost, réalisé à partir de différentes catégories de déchets, ou le fumier permettent de donner à votre sol l'ensemble des éléments nutritifs dont il a besoin. De plus, désherber manuellement ou à l'aide d'eau bouillante est un excellent moyen d'éliminer mauvaises herbes indésirables.
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Santé
Une députée veut bannir des perturbateurs hormonaux des hôpitaux
Le bisphénol est loin d'être le seul perturbateur hormonal présent dans notre environnement. Les phtalates, des assouplissants du plastique, entrent dans la composition d'un nombre insoupçonné d'objets, des emballages aux produits cosmétiques en passant par les matériels électriques et les rideaux de douche. Dans les hôpitaux, la liste s'allonge encore : tubes, poches de perfusion, gants, sondes... "En tout, 90 % du dispositif médical contient des phtalates", estime Olivier Toma, président du Comité pour le développement durable en santé.
Après la directive européenne interdisant six phtalates dans les jouets et articles de puériculture, Valérie Boyer, députée UMP des Bouches-du-Rhône, vient de déposer une proposition de loi visant à interdire l'utilisation de ces phtalates dans les dispositifs médicaux à destination des populations les plus sensibles - femmes enceintes, nouveau-nés et jeunes enfants. Mais aussi dans les sols des unités de soins intensifs, de maternités et de pédiatries. Sans pénaliser le budget des hôpitaux : "Des industriels européens produisent les mêmes articles, au même prix, et sans phtalates...", a-t-elle souligné, mercredi 23 juin, lors d'une conférence de presse.
Depuis près de vingt ans, la nocivité des phtalates inquiète la communauté scientifique. A l'origine de troubles de la fertilité et de malformation de l'appareil reproductif masculin, ils seraient également corrélés à l'apparition de cancers du sein, de troubles comportementaux, d'effets allergènes et de puberté féminine précoce. "Autant de conséquences durables sur la santé, qui ont un coût humain et psychologique, mais aussi économique", explique Valérie Boyer. Or, face à ces produits toxiques, "les professionnels de santé se retrouvent démunis, déplore Olivier Toma. Ils ne peuvent repérer la présence de phtalates dans les articles qu'ils achètent pour l'hôpital. Et faute de formation, ils ne sont pas en mesure d'informer les patients."
Valérie Boyer espère que cette réglementation aura valeur d'exemplarité afin de sensibiliser tous les usagers des phtalates, mais aussi les industriels, qui n'indiquent jamais ce composant sur leur étiquetage.
Au-delà des phtalates, c'est le problème plus général des perturbateurs endocriniens qui est en jeu, selon le toxicologue André Cicolella. Ils sont omniprésents dans l'environnement et chez les humains - 98 % des Danois sont par exemple imprégnés de composés perfluorés, qui réduisent sensiblement la fertilité masculine. Et selon René Harbert, directeur de laboratoire à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale, "en région parisienne, les hommes produisent deux fois moins de spermatozoïdes que leurs grands-parents".
Après la directive européenne interdisant six phtalates dans les jouets et articles de puériculture, Valérie Boyer, députée UMP des Bouches-du-Rhône, vient de déposer une proposition de loi visant à interdire l'utilisation de ces phtalates dans les dispositifs médicaux à destination des populations les plus sensibles - femmes enceintes, nouveau-nés et jeunes enfants. Mais aussi dans les sols des unités de soins intensifs, de maternités et de pédiatries. Sans pénaliser le budget des hôpitaux : "Des industriels européens produisent les mêmes articles, au même prix, et sans phtalates...", a-t-elle souligné, mercredi 23 juin, lors d'une conférence de presse.
Depuis près de vingt ans, la nocivité des phtalates inquiète la communauté scientifique. A l'origine de troubles de la fertilité et de malformation de l'appareil reproductif masculin, ils seraient également corrélés à l'apparition de cancers du sein, de troubles comportementaux, d'effets allergènes et de puberté féminine précoce. "Autant de conséquences durables sur la santé, qui ont un coût humain et psychologique, mais aussi économique", explique Valérie Boyer. Or, face à ces produits toxiques, "les professionnels de santé se retrouvent démunis, déplore Olivier Toma. Ils ne peuvent repérer la présence de phtalates dans les articles qu'ils achètent pour l'hôpital. Et faute de formation, ils ne sont pas en mesure d'informer les patients."
Valérie Boyer espère que cette réglementation aura valeur d'exemplarité afin de sensibiliser tous les usagers des phtalates, mais aussi les industriels, qui n'indiquent jamais ce composant sur leur étiquetage.
Au-delà des phtalates, c'est le problème plus général des perturbateurs endocriniens qui est en jeu, selon le toxicologue André Cicolella. Ils sont omniprésents dans l'environnement et chez les humains - 98 % des Danois sont par exemple imprégnés de composés perfluorés, qui réduisent sensiblement la fertilité masculine. Et selon René Harbert, directeur de laboratoire à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale, "en région parisienne, les hommes produisent deux fois moins de spermatozoïdes que leurs grands-parents".
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Santé
Les antennes-relais n’augmenteraient pas le risque de cancer
La dangerosité des téléphones portables, mais aussi des antennes-relais, soulève des interrogations depuis plusieurs années. Toutefois, une étude menée en Angleterre sur des enfants en bas âge ne décèle pas de lien entre l’apparition de cancers et l’exposition aux ondes électromagnétiques.
Les antennes-relais, ces émetteurs-récepteurs assurant la liaison radio avec les téléphones mobiles, reçoivent et surtout émettent des ondes électromagnétiques avec une puissance élevée. Bien que l’utilisation des mobiles ait grimpé en flèche et que leur utilité soit devenue indiscutable, l’opinion publique est plutôt opposée à la présence de ces antennes-relais pour des raisons esthétiques mais surtout sanitaires. En accusation, leur puissance de feu électromagnétique et son incidence possible sur la santé.
Si des lois ont été mises en place pour limiter la puissance de l’émission, les détracteurs ne sont toujours pas satisfaits : ils veulent des preuves de leur innocuité. Des études tentent de démontrer les effets néfastes potentiels des antennes-relais ou des téléphones portables mais pour le moment sans succès, à l'image de l'étude Interphone qui a récemment échoué.
Une nouvelle étude, financée par le programme Mobile Telecommunications and Health Research, a été menée en Angleterre sur des enfants âgés de 0 à 4 ans, nés entre 1999 et 2001. Les chercheurs se sont intéressés à 1.397 d’entre eux, présentant un cancer de tout type et dont l’adresse exacte à la naissance était connue. Pour chacun d’entre eux, quatre enfants « contrôles » ont été trouvés et inclus dans l'étude, du même sexe et possédant la même date de naissance que l’enfant malade.
Pour mesurer le taux d'exposition aux ondes électromagnétiques aux lieux d'habitation des enfants, trois paramètres ont été pris en compte : la distance de la plus proche antenne-relais, la puissance de cette antenne et finalement l’ensemble des ondes captées à une même adresse (toutes celles provenant d’antennes-relais situées à moins de 1.400 mètres, distance considérée comme trop grande pour qu'un effet soit possible).

Les téléphones mobiles sont source d'inquiétude, mais les études peinent à prouver leur réelle dangerosité. Crédits DR
Risque mineur ou inexistant
L’étude publiée dans le British Medical Journal indique que les femmes enceintes qui habitaient plus près des antennes-relais ou qui étaient plus exposées aux ondes électromagnétiques produites par celles-ci, n’ont pas davantage de risques de mettre au monde un enfant prédisposé au cancer.
Les chercheurs, dont le Pr. Paul Elliott directeur du MRC-HPA Centre of Environment and Health à l’Imperial College London, indiquent toutefois que les cancers potentiellement développés plus tard chez ces enfants n’ont pas été pris en compte dans l’étude. De plus, l’adresse déclarée à la naissance de l’enfant ne signifie pas que la mère y a bien vécu tout au long de la grossesse ni que l’enfant y a habité au cours de sa vie.
Ces résultats montrent encore une fois l’absence de risque majeur d’une exposition aux antennes-relais. Si cela n’exclut pas un risque mineur, rappelons qu’il est toujours plus difficile de mettre en valeur un risque quand il est, au plus, très faible, ce qui semble donc être le cas ici.
Pour définitivement conclure sur le sujet, le Pr. Elliott participe aussi à une nouvelle étude qui a démarré en avril dernier : elle porte sur l’effet des téléphones mobiles sur la santé d’un panel de 250.000 personnes âgées de 18 à 69 ans et habitant dans cinq pays européens. Cette étude nommée Cosmos (Cohort Study on Mobile Communications), durera entre 20 et 30 ans.
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Santé
Journées de DÉPISTAGE DE LA DMLA : Un ophtalmo vous attend
Du lundi 28 juin au vendredi 2 juillet, l’Association DMLA organise les 4è Journées nationales de dépistage de la DMLA. Des ophtalmologues et des services spécialisés rechercheront une suspicion de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), qui peut concerner toutes les personnes âgées de plus de 55 ans. Un simple examen du fond d’œil peut identifier les signes précurseurs de DMLA.
En 2007, 350 ophtalmologues ont participé à la première Journée de dépistage, en 2008, plus de 500 pour les 2e Journée et 3ème Journée. Afin d’éviter une attente trop importante, les personnes intéressées devront prendre rendez-vous au préalable auprès du secrétariat de l’ophtalmologues. Les médecins participant à l'opération sont répertoriés.
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Santé
Santé La varicelle est de retour sur le territoire français
Avec 51 cas pour 100.000 habitants, la varicelle a fait son grand retour sur l'Hexagone au cours de la semaine du 14 au 20 juin derniers, selon le bulletin hebdomadaire du réseau Sentinelles publié mercredi 23 juin. Les régions les plus touchées sont le Limousin (100 cas pour 100.000 habitants), le Nord-Pas-de-Calais (97 cas), la Bretagne (92 cas), la région Rhône-Alpes (64 cas) et le Languedoc-Roussillon (55 cas).
Les activités de gastro-entérite, de grippe saisonnière et de crises d'asthme, autres maladies surveillées par les médecins Sentinelles, sont considérées comme "faibles" pour la semaine du 14 au 20 juin.
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Santé
Grippe H1N1: l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe demande une enquête sur l'OMS
STRASBOURG — L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) a réclamé une enquête solide sur le manque de transparence de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans la gestion de la grippe H1N1, dans une résolution adoptée jeudi.
"L'enquête doit être solide", a martelé le Britannique Paul Flynn, auteur d'un rapport débattu par l'APCE à Strasbourg.
La déclaration de pandémie a été "irrationnelle" mais "elle a fait gagner des milliards à l'industrie pharmaceutique", a affirmé le rapporteur socialiste devant l'Assemblée qui s'est saisie de ce dossier pour la deuxième fois en moins de six mois.
La grippe H1N1 a provoqué la mort avérée de 18.156 personnes depuis l'alerte à la pandémie lancée le 11 juin 1999, soit considérablement moins qu'une grippe saisonnière, a admis mi-juin l'OMS.
Paul Flynn a déploré "la réticence" de l'OMS à publier les noms et déclarations d?intérêt des membres de son Comité d?urgence.
S'il y a risque de conflit d?intérêts, les experts doivent être exclus des prises de décisions sensibles, affirme la résolution de l'APCE qui demande la publication de ces déclarations d'intérêt.
L?Assemblée s'est prononcée unanimement pour qu?un large éventail d?expertises et d?avis soient pris en compte dans le cadre de l'enquête, "y compris les avis contraires d?experts et les avis d?organisations non gouvernementales".
Elle invite l?industrie pharmaceutique à réviser les règles de coopération avec le secteur public, afin de garantir "le plus haut degré de transparence et de responsabilité sociale" sur les grandes questions de santé publique.
L?Assemblée qui reconnaît les apports positifs de l'OMS et son utilité, a regretté qu'elle n?ait pas réévalué sa position quant aux risques de l'épidémie de grippe H1N1, "malgré l?évidence écrasante que la gravité avait été largement surestimée par l'agence au départ".
Le manque de transparence fait chuter la confiance, "ce qui pourrait se révéler désastreux dans le cas d?une nouvelle pandémie qui serait plus grave que la grippe H1N1", a-t-elle affirmé.
"L'enquête doit être solide", a martelé le Britannique Paul Flynn, auteur d'un rapport débattu par l'APCE à Strasbourg.
La déclaration de pandémie a été "irrationnelle" mais "elle a fait gagner des milliards à l'industrie pharmaceutique", a affirmé le rapporteur socialiste devant l'Assemblée qui s'est saisie de ce dossier pour la deuxième fois en moins de six mois.
La grippe H1N1 a provoqué la mort avérée de 18.156 personnes depuis l'alerte à la pandémie lancée le 11 juin 1999, soit considérablement moins qu'une grippe saisonnière, a admis mi-juin l'OMS.
Paul Flynn a déploré "la réticence" de l'OMS à publier les noms et déclarations d?intérêt des membres de son Comité d?urgence.
S'il y a risque de conflit d?intérêts, les experts doivent être exclus des prises de décisions sensibles, affirme la résolution de l'APCE qui demande la publication de ces déclarations d'intérêt.
L?Assemblée s'est prononcée unanimement pour qu?un large éventail d?expertises et d?avis soient pris en compte dans le cadre de l'enquête, "y compris les avis contraires d?experts et les avis d?organisations non gouvernementales".
Elle invite l?industrie pharmaceutique à réviser les règles de coopération avec le secteur public, afin de garantir "le plus haut degré de transparence et de responsabilité sociale" sur les grandes questions de santé publique.
L?Assemblée qui reconnaît les apports positifs de l'OMS et son utilité, a regretté qu'elle n?ait pas réévalué sa position quant aux risques de l'épidémie de grippe H1N1, "malgré l?évidence écrasante que la gravité avait été largement surestimée par l'agence au départ".
Le manque de transparence fait chuter la confiance, "ce qui pourrait se révéler désastreux dans le cas d?une nouvelle pandémie qui serait plus grave que la grippe H1N1", a-t-elle affirmé.
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Santé
Toujours trop d'attente pour passer une IRM
Si vous devez passer un examen d'IRM, vous devrez patienter plus d'un mois ! Une attente bien trop longue, compte tenu du plan cancer, qui prévoyait une réduction du délai à 10 jours. Un problème soulevé par la dernière enquête menée par l'association Imagerie Santé avenir, qui montre en sus de fortes inégalités régionales d'équipement.
Dans le cadre du diagnostic de nombreuses pathologies, l'Imagerie par Résonnance Magnétique (IRM) s'avère être un outil indispensable. Permettant entre autres la mise en évidence de tumeurs en cas de cancers, c'est aussi la méthode de référence en vue d'administrer le traitement approprié pour un patient ayant souffert d'un accident vasculaire cérébral.
Dans le cadre de leur bilan annuel, l'association Imagerie Santé Avenir publie des résultats concernant les délais d'attente d'un patient avant de passer une IRM. Malgré des plans de santé publique demandant une réduction conséquente de ces délais, des équipements de qualité et en quantité suffisante, un patient doit, aujourd'hui encore, trop patienter avant de pouvoir passer cet examen.
En effet, un patient doit aujourd'hui attendre 34,6 jours avant de pouvoir pénétrer dans la salle d'IRM. C'est trois fois plus que les résultats escomptés par le dernier plan Cancer 2, pour lequel la barre était fixée à 10 jours. En 2005, année où le nombre d'équipements avait fortement augmenté, ce délai était passé sous les 30 jours. Depuis, malgré une croissance permanente du nombre de parcs IRM installés en France, cette tendance s'est inversée et stagne depuis quelques années.
Observation toute aussi alarmante, les disparités régionales en matière d'équipement et de délais. Dans certaines régions, comme dans les Pays de la Loire ou la Lorraine, l'attente approche parfois des deux mois. Par contre, la Picardie (22,3 jours) ou l'Ile-de-France (24,9 jours) rattrapent l'énorme retard accumulé et font figure de bons élèves. Ces longs délais coïncident régulièrement avec les plus fortes mortalités par cancer.
Le Plan Cancer prévoit d'augmenter le parc d'IRM de 39 machines supplémentaires dans les dix régions ayant la mortalité la plus élevée par cancer d'ici 2013. Parallèlement, il prévoit d'atteindre l'objectif de 10 machines IRM par million d'habitant, ce qui impliquerait 74 équipements supplémentaires.
Frédéric Tronel
Source : "Les insuffisances en matière d'équipements d'imagerie médicale en France : étude sur les délais d'attente pour un rendez-vous IRM 2010", 23 juin 2010,
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Santé
Cannabis : près de 9 Français sur 10 sont opposés à une libre mise en vente
Près de 9 Français sur 10 (85%) étaient opposés à une mise en vente libre du cannabis en 2008, selon le troisième volet d'une enquête publiée par l'Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT) lundi . Seuls 47% des consommateurs de cannabis y sont opposés, contre 77% des expérimentateurs et 91% des non expérimentateurs.
L'enquête souligne une évolution de l'opinion des Français en matière de cannabis puisque seuls 30% des consommateurs y étaient opposés en 2002. L'enquête EROPP révèle que 70% des personnes interrogées sont également défavorables à une autorisation de l'usage du cannabis sous certaines conditions, et seuls 31% estiment que l'interdiction du cannabis est une atteinte à la liberté individuelle.
En outre, 62% des Français ont déclaré que la consommation de cannabis était dangereuse pour la santé dès l'expérimentation en 2008, contre 52% en 2002 et 53% en 1999. La perception des Français a également évolué vers une plus grande appréhension à l'égard du tabac (43% estiment que le tabac est dangereux dès l'expérimentation en 2008, contre 25% en 2002 et 21% en 1999), et de l'alcool (10% en 2008, contre 5% en 2002).
Près de 9 Français sur 10 favorables à une obligation de soins
Autre enseignement de l'enquête, près de 9 Français sur 10 (89%) sont favorables à une obligation de soins pour tous les consommateurs de drogues et 81% y sont favorables pour les fumeurs de cannabis. De même, 74% des personnes interrogées sont pour la prescription de produits de substitution et 72% souhaiteraient que les consommateurs de drogues soient informés sur la façon la moins dangereuse de consommer.
Néanmoins, seuls 27% des Français seraient favorables à la mise à disposition des consommateurs d'héroïne de locaux et de matériel spécial pour qu'ils s'injectent leur propre drogue dans le but de prévenir les risques sanitaires.
La plupart des Français s'accordent à penser qu'il faudrait interdire l'alcool et le tabac aux mineurs (90% pour l'alcool, contre 72% pour le tabac). En outre, 92% des personnes interrogées sont favorables à l'interdiction de vente de tabac aux moins de 16 ans et 84% à l'interdiction de fumer dans les bars.
En outre, plus de la moitié des Français (54%) estime que le tabac pose plus de problèmes à la société que l'usage de drogues illicites. En revanche, seuls 48% des personnes interrogées sont favorables à l'augmentation des taxes liées au tabac et 32% considèrent que le tabac devrait être totalement interdit à la vente.
Ces résultats sont issus du troisième volet (2008) de l'enquête EROPP sur les représentations, opinions et perceptions sur les psychotropes. L'enquête a été réalisée par téléphone entre le 27 octobre et le 25 décembre 2008 auprès de 2.300 personnes âgées de 15 à 75 ans sélectionnées aléatoirement. Les deux autres volets datent de 1999 et de 2002.
En outre, 62% des Français ont déclaré que la consommation de cannabis était dangereuse pour la santé dès l'expérimentation en 2008, contre 52% en 2002 et 53% en 1999. La perception des Français a également évolué vers une plus grande appréhension à l'égard du tabac (43% estiment que le tabac est dangereux dès l'expérimentation en 2008, contre 25% en 2002 et 21% en 1999), et de l'alcool (10% en 2008, contre 5% en 2002).
Près de 9 Français sur 10 favorables à une obligation de soins
Autre enseignement de l'enquête, près de 9 Français sur 10 (89%) sont favorables à une obligation de soins pour tous les consommateurs de drogues et 81% y sont favorables pour les fumeurs de cannabis. De même, 74% des personnes interrogées sont pour la prescription de produits de substitution et 72% souhaiteraient que les consommateurs de drogues soient informés sur la façon la moins dangereuse de consommer.
Néanmoins, seuls 27% des Français seraient favorables à la mise à disposition des consommateurs d'héroïne de locaux et de matériel spécial pour qu'ils s'injectent leur propre drogue dans le but de prévenir les risques sanitaires.
La plupart des Français s'accordent à penser qu'il faudrait interdire l'alcool et le tabac aux mineurs (90% pour l'alcool, contre 72% pour le tabac). En outre, 92% des personnes interrogées sont favorables à l'interdiction de vente de tabac aux moins de 16 ans et 84% à l'interdiction de fumer dans les bars.
En outre, plus de la moitié des Français (54%) estime que le tabac pose plus de problèmes à la société que l'usage de drogues illicites. En revanche, seuls 48% des personnes interrogées sont favorables à l'augmentation des taxes liées au tabac et 32% considèrent que le tabac devrait être totalement interdit à la vente.
Ces résultats sont issus du troisième volet (2008) de l'enquête EROPP sur les représentations, opinions et perceptions sur les psychotropes. L'enquête a été réalisée par téléphone entre le 27 octobre et le 25 décembre 2008 auprès de 2.300 personnes âgées de 15 à 75 ans sélectionnées aléatoirement. Les deux autres volets datent de 1999 et de 2002.
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Santé
Le resvératrol, nouvel espoir contre le surpoids ?
Extrait de la peau de certains fruits, le resvératrol est déjà connu pour ses propriétés "anti-vieillissement". Selon une nouvelle étude publiée dans le journal BMC Physiology, il pourrait également diminuer la prise de poids chez des petits primates.Le resvératrol est un composé polyphénolique retrouvé dans la peau de certains fruits, comme le raisin ou la mûre. Des propriétés anti-âges lui sont conférées. En effet, de nombreux travaux ont montré qu'il augmentait la longévité chez plusieurs modèles animaux.
D'après une nouvelle étude menée par l'équipe de Fabienne Aujard, chercheuse au sein du laboratoire du CNRS "Mécanismes adaptatifs : des organismes aux communautés", cette substance pourrait également limiter la prise de poids chez les plus proches cousins des hommes, les primates.
Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont étudié les effets du resvératrol sur des petits singes, les microcèbes. Ce primate, de la famille des lémuriens, est un modèle particulièrement utilisé pour les travaux sur le vieillissement. De plus, il a la particularité de présenter un métabolisme et un poids fluctuant en fonction des saisons.
Les chercheurs ont fait suivre aux animaux un régime alimentaire supplémenté de 200 mg de resvératrol par kilogramme et par jour pendant quatre semaines. Régulièrement, ils ont mesuré la température corporelle des microcèbes, leur prise de poids, ainsi que leur dépense énergétique de base. Ce denier paramètre correspond à la dépense utilisée par l'organisme pour assurer la respiration, la digestion, le fonctionnement du coeur ou du cerveau.
Les résultats montrent que cette supplémentation a impliqué d'une part une réduction considérable de leur prise alimentaire (13 %). D'autre part, les scientifiques ont constaté une augmentation de leur dépense énergétique de repos de 29 %. Enfin, une modification de la température corporelle a également été observée. Concrètement, les lémuriens mangent moins et dépensent plus d'énergie pour assurer leurs besoins au repos.
Aussi, le resvératrol a permis de limiter considérablement la prise de poids, à une période de l'année où ces primates ont tendance à s'engraisser en vue de stocker un maximum d'énergie avant la saison de reproduction.
Cette étude ouvre de belles perspectives en vue de comprendre un peu plus les différents facteurs contrôlant la balance entre les apports et les dépenses énergétiques, notamment chez les personnes souffrant de surpoids.
Frédéric Tronel
Source : "Un composé "anti-âge" diminue la prise de poids chez des primates", communiqué de presse du CNRS, 22 juin 2010,
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Santé
Le chlordécone augmente bel et bien le risque de cancer de la prostate
Le chlordécone, un insecticide organochloré longtemps utilisé aux Antilles pour lutter contre le charançon du bananier, multiplierait jusqu'à 5 le risque de cancer de la prostate. Ce dossier pourrait déboucher demain sur un véritable scandale sanitaire, car l'utilisation de ce pesticide a été maintenue en Guadeloupe et en Martinique jusqu'en 1993 contre toute logique.
Menés par une équipe de l'Inserm (unité Inserm - Groupe d'étude de la Reproduction chez l'Homme et les Mammifères, Université Rennes 1), en association avec des chercheurs du CHU de Pointe-à-Pitre et de l'Université de Liège (Belgique), ces travaux sont les premiers à établir un lien de causalité entre l'exposition à ce perturbateur endocrinien et le risque de survenue du cancer de la prostate, souligne l'Inserm dans un communiqué.
Classé comme cancérogène possible pour l'Homme par l'Organisation Mondiale de la Santé, le chlordécone est interdit depuis des années dans de nombreux pays (dès 1976 aux Etats-Unis). Il a pourtant fallu attendre 1990 pour que la France décide à son tour de ne plus utiliser le chlordécone en métropole, et 1993 pour étendre cette interdiction aux Antilles. Il aurait cependant continué à être employé jusqu'en 2005-2007, contaminant considérablement les sols et exposant d'autant les populations.
Classé comme cancérogène possible pour l'Homme par l'Organisation Mondiale de la Santé, le chlordécone est interdit depuis des années dans de nombreux pays (dès 1976 aux Etats-Unis). Il a pourtant fallu attendre 1990 pour que la France décide à son tour de ne plus utiliser le chlordécone en métropole, et 1993 pour étendre cette interdiction aux Antilles. Il aurait cependant continué à être employé jusqu'en 2005-2007, contaminant considérablement les sols et exposant d'autant les populations.
Les résultats publiés dans le "Journal of Clinical Oncology" sont issus du programme de recherche Karuprostate, qui étudie l'influence de l'exposition au chlordécone dans la survenue du cancer de la prostate aux Antilles. Cette étude cas-témoin, qui a comparé l'analyse du sang de 709 personnes nouvellement atteintes d'un cancer de la prostate à 723 personnes indemnes de la maladie, montre une élévation significative du risque de cancer de la prostate chez les personnes présentant une concentration sanguine en chlordécone supérieure à 1 µg/l.
D'après l'étude, le patrimoine génétique individuel ainsi que les facteurs environnementaux (alimentation, mode de vie) auraient une forte influence sur ce risque ; ce dernier serait ainsi multiplié par 5 chez les hommes ayant des antécédents familiaux de cancer de la prostate et ayant résidé dans un pays industrialisé.
Pour les chercheurs, "ces résultats scientifiques sont les premiers à suggérer l'existence d'une relation causale entre l'exposition à un perturbateur endocrinien et le risque de survenue du cancer de la prostate".
Pour les chercheurs, "ces résultats scientifiques sont les premiers à suggérer l'existence d'une relation causale entre l'exposition à un perturbateur endocrinien et le risque de survenue du cancer de la prostate".
Ils viennent confirmer ceux du rapport rédigé en 2007 par le Pr Dominique Belpomme sur les conséquences d'une exposition au chlordécone. Dans ce document, le chercheur montrait en effet que le chlordécone était une cause majeure des cancers de la prostate observés dans les Antilles françaises.
De son côté, le ministère de la Santé estime que l'étude de l'Inserm montre une "possible association entre une exposition au chlordécone et la survenue d'un cancer de la prostate" et conclut à la nécessité de poursuivre les investigations. Il rappelle qu'un plan chlordécone a été lancé entre 2008-2010, et qu'un second plan est en préparation
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