dimanche 6 juin 2010

L'OMS épinglée pour son rôle dans la pandémie de grippe A

La gravité de cette épidémie a été "largement surestimée" par l'Organisation mondiale de la Santé, dénonce l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe.



La gravité de la pandémie de grippe A/H1N1 a été "largement surestimée" par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), dénonce l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), a-t-on appris samedi 5 juin. Celle-ci épingle dans un rapport un "gaspillage de fonds publics" et des "peurs injustifiées".




Ce récit, approuvé vendredi 4 juin par la commission Santé de l'APCE, déplore "un grave manque de transparence". Dans un communiqué, l'Assemblée se demande en effet "quelle influence l'industrie pharmaceutique a pu exercer sur les décisions prises".



Lors de la présentation du rapport vendredi à Paris, la rédactrice en chef du British Medical Journal, Fiona Godlee, a expliqué qu'une étude de sa revue avait montré que "les scientifiques qui ont élaboré des lignes directrices clés de l'OMS sur le stockage des vaccins contre la grippe avaient été payés par des groupes pharmaceutiques susceptibles d'en tirer profit", selon le communiqué de l'APCE.







"Traitement placebo à grande échelle"



"Cette pandémie n'a jamais vraiment existé", a lancé l'auteur du rapport, le parlementaire britannique Paul Flynn, lequel a qualifié le programme de vaccination de "traitement placebo à grande échelle".



Pour "une plus grande transparence" et "une meilleure gouvernance en matière de santé publique", la commission Santé de l'APCE préconise d'instituer des garanties contre "l'influence d'intérêts particuliers" et d'envisager un fonds public pour soutenir des études, des essais et des avis d'experts indépendants, qui pourraient être financés par le biais d'une contribution obligatoire de l'industrie pharmaceutique.


Le rapport de Paul Flynn doit être examiné par les parlementaires des 47 Etats membres du Conseil de l'Europe jeudi 24 juin, à Strasbourg.

Etes-vous pour ou contre les menus XL dans les fast-foods?

Ques penez vous pour le retrait des menus XL?



L'association CLCV demande le retrait des menus XL des fast-foods, jugés trop caloriques. Qu'en pensez-vous?

Des "bombes caloriques". L'association de consomateurs CLCV (Consommation logement et cadre de vie) demande à ce que les chaînes de fast-food retirent de leur cartes c: les menus XL de Quick, Maxi Best-of de McDonald's et les Buckets de KFC. Selon un étude menée par l'associationmise en ligne le 3 juin, ces formules XL apportent près de "20% de calories supplémentaires", et certaines atteignent "1500 kcal en un repas, soit les trois quarts des besoins en énergie d'un adulte".

Les arguments pour le retrait selon la CLCV:

Le marketing de ces chaînes se dirigent principalement vers les jeunes (prix avantageux, jeu-concours, etc), qui peuvent s'habituer à manger des plats hyper calorique, voire rendre dépendant.

Les enfants peuvent commander les menus XL au lieu de prendre ceux spécifiquement créés pour eux.

Les arguments contre le retrait:

Cela infantilise les consommateurs, proteste Hervé Vilmer, président du syndicat national de l'alimentation et de la restauration rapide sur RTL: les clients ne sont pas obligés de manger dans des quantités importantes. De plus, chez eux, ils peuvent se cuisiner des repas très riches également, ce n'est pas l'apanage des fast-foods.

Un menu XL une fois de temps en temps déséquilibre les apports d'une journée, mais c'est sur l'ensemble des apports sur une semaine que se fait l'équilibre alimentaire. Les clients vont en moyenne moins de deux fois par mois dans un fast-food, explique encore Hervé Vilmer.

Les fast-foods proposent également des salades, des fruits et des légumes et de l'eau à la place des sodas.
Ce serait inutile car rien n'empêche les clients de commander plusieurs hamburgers.

L'obésité est multifactorielle: les fast-food ne sont pas les sels responsables.

Yann Arthus-Bertrand « le bisounours » écolo

Yann Arthus-Bertrand « le bisounours » écolo

Yann Arthus-Bertrand
Goodplanet
Le photographe a lancé hier « 10:10 », une campagne où il invite chacun à réduire de 10 % ses émissions de CO2.
Quatre questions à... Yann Arthus-Bertrand, 64 ans, écologiste français.
À quoi s'engage un particulier qui veut suivre cette campagne ?

Si on se dit que notre vie quotidienne a un impact sur la planète, il faut essayer d'être responsable. On s'engage alors à jeter moins, réfléchir sur son alimentation, ses déplacements... Et ainsi, réduire son empreinte écologique.

Les entreprises engagées doivent réduire leurs émissions de CO2 de 3 % seulement...

Certaines ne peuvent pas réduire de 10 % leur rejet de gaz à effet de serre en une année. Alors 3 %, c'est déjà bien.

Ce sont les principaux pollueurs, ne devraient-ils pas montrer l'exemple ?

On doit tous le montrer : entreprises, collectivités, particuliers... Mais, vous savez, je ne suis plus dans ce combat des méchants industriels contre les gentils consommateurs. J'ai envie d'apporter plus : aller dans les entreprises rencontrer des gens qui ne sont pas de mon monde et les convaincre.

« 10:10 » repose sur le volontariat. En matière d'écologie, n'est-il pas plus efficace d'imposer ?

La taxe carbone, on a essayé de l'imposer, ça n'a pas marché. Ce que nous voulons, c'est donner envie aux gens de faire des efforts. C'est comme ça qu'on fait avancer le monde. Avec un peu d'utopie. On me traite de « bisounours » : j'assume totalement.

le pape appelle au dialogue au Proche-Orient a Chypre.

Le vatican lance un appel au dialoue au Proche-Orient:

Le pape Benoît XVI a achevé ce dimanche une visite de trois jours à Chypre en lançant un appel au dialogue au Proche-Orient, avant que le conflit actuel ne débouche sur "un bain de sang plus important".


"Je réitère mon appel personnel à un effort international concerté d'urgence pour résoudre les tensions actuelles au Proche-Orient, notamment avant que de tels conflits n'entrainent un bain de sang plus important", a dit le souverain pontife.
Le pape a célébré la messe dominicale devant la petite communauté catholique de Chypre, une île très majoritairement orthodoxe, au carrefour politique et culturel de l'Europe et du Proche-Orient.

A la fin de l'office, Benoît XVI a symboliquement paraphé un document de 40 pages qui servira de base de travail à une réunion en octobre au Vatican des évêques basés dans les pays du Proche-Orient.

"Depuis des décennies, le conflit non résolu du Proche-Orient, le mépris du droit international, l'égoïsme des grandes puissances et le manque de respect pour les droits de l'homme ont perturbé la stabilité de la région et soumis des populations entières à un niveau de violence qui les pousse au désespoir", peut-on lire dans ce document.

La Vatican est favorable à l'établissement d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël et défend le droit de l'Etat juif à exister au sein de frontières reconnues internationalement.

Mais les relations du Saint-Siège avec Israël continuent de connaitre des hauts et des bas, et ces tensions transparaissent dans l'"Instrumentum Laboris" mis au point par la Curie.

"L'occupation par Israël des Territoires palestiniens crée des difficultés dans la vie quotidienne", y compris avec les restrictions imposées dans l'accès aux Lieux saints.

Le Vatican s'inquiète tout particulièrement de l'exode continue des chrétiens de la région en raison des violences.

"L'émigration est particulièrement répandue aujourd'hui en raison du conflit israélo-palestinien et de l'instabilité qui en résulte pour l'ensemble de la région", indique-t-il.

on éspére qu'Israël va écouter l'appel du Vatican

Le chef de la police de RDC a été suspenduafin de faciliter une enquête

d'aprés des  responsables congolais qui rappotent que:

Le chef de la police de la République démocratique du Congo, le général John Numbi, a été suspendu de ses fonctions afin de faciliter le déroulement de l'enquête sur la mort suspecte du défenseur des droits de l'homme Floribert Chebeya.

Plusieurs grands pays comme les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, mais aussi les Nations unies, avaient fait part de leur préoccupation après la mort de Floribert Chebeya, chef de l'ONG Voix des sans-voix (VSV) dont le corps a été retrouvé mercredi dans la banlieue de la capitale, Kinshasa

"(L'inspecteur général) John Numbi a été suspendu afin que le procureur général puisse mener ses investigations sans problème et pour faire en sorte que rien ne s'oppose à l'enquête", a expliqué à Reuters Daniel Lubo, fonctionnaire du ministère de l'Intérieur.

Le colonel Daniel Mukalay, membre des services spéciaux de la police, a été mis aux arrêts dans le cadre de l'enquête sur la mort de Chebeya, mais il n'a pas été inculpé, a ajouté Daniel Lubo.
La décision de suspendre Numbi a été prise lors d'une réunion samedi soir du Conseil de défense suprême de RDC, auquel siègent le président Joseph Kabila, son Premier ministre et le chef des forces armées. La suspension a été confirmée par le chef de la police de Kinshasa, le général Jean de Dieu Oleko.

Chebeya avait été convoqué mardi dernier par le général Numbi, ancien commandant de l'armée de terre puis de l'armée de l'air, qui est aujourd'hui un des proches conseillers militaires du chef de l'Etat.

D'après Amnesty International, Chebeya avait été à plusieurs reprises arrêté et harcelé par les autorités par le passé.

nous prions tous pour trouver la vérité sur la mort de Chebeya.

Marée noire: le directeur général de BP ne démissionnera pas

Le directeur général de Britsh petroleum a changé d'avis au sujet de sa démisson:

LONDRES (AP) — Le directeur général de British Petroleum, Tony Hayward, a déclaré dimanche sur la BBC qu'il ne démissionnerait pas à cause de la marée noire dans le Golfe du Mexique et assuré que la compagnie pétrolière se remettrait de cette catastrophe.



Lors du "Andrew Marr Show" de la chaîne britannique BBC, Tony Hayward a affirmé qu'il ne démissionnerait pas, ajoutant qu'il avait "l'intention absolue" de gérer cette crise "jusqu'à la fin".



"Nous allons arrêter la fuite. Nous allons nettoyer le pétrole, nous allons réparer tout dégât environnemental et nous allons remettre la côte du Golfe dans l'état où elle se trouvait avant cet événement", a-t-il promis. "C'est un engagement absolu, nous resterons là bien après que les médias seront partis, pour tenir nos promesses".



Le responsable de BP a ajouté que l'entonnoir placé au-dessus de la fuite provoquée par l'explosion d'une plate-forme de forage en haute mer, le 20 avril dernier, avait permis de récolter l'équivalent d'environ 10.000 barils de pétrole. Et BP espère qu'un second système pour contenir la fuite sera en place avant la fin de la semaine prochaine.



"Quand les deux seront en place, nous espérons beaucoup pouvoir contenir la grande majorité du pétrole", a dit M. Hayward. La nouvelle opération est destinée à être surtout résistante aux ouragans, a-t-il ajouté.



Le responsable de BP a insisté sur le caractère exceptionnel de cette catastrophe, affirmant que la probabilité qu'un tel événement se produise était d'un sur 100.000 voire un sur un million. "Dans cet accident, sur la base de ce que nous avons compris jusqu'à présent, sept niveaux de protection ont été rompus", a-t-il expliqué. Il a démenti que la catastrophe montre que les compagnies pétrolières opéraient au-delà de leurs capacités techniques.



"Bien sûr, c'est une préoccupation très légitime", a-t-il dit. Mais "ce qui mérite aussi d'être souligné, c'est que l'industrie mène des explorations en haute mer depuis plus de 20 ans et qu'elle n'avait pas eu à affronter un incident de ce type avant".



"Ce que l'industrie, et certainement BP, doit faire de son côté, c'est d'amener les critères de sécurité à un niveau complètement différent", a-t-il admis. Le directeur exécutif de BP a confirmé qu'il n'avait pas eu d'entretiens directs avec le président américain Barack Obama sur la crise, mais assuré que "la relation de travail entre BP et les agences fédérales impliquées est exemplaire".



Pour M. Hayward, BP pourra "surmonter cette tempête et revenir plus forte". "BP est une compagnie très forte, ses opérations aujourd'hui se déroulent extrêmement bien", a-t-il insisté, soulignant la solidité financière de la firme. "Notre réputation est fondée sur des milliers de personnes, sur une longue période de temps, dans la façon dont BP fait ce qu'il faut faire et nous faisons tout pour faire ce qu'il faut faire". AP

Espérons que BP pourra bien surmonter cette tempête .

Les 19 passagers du "Rachel-Corrie" ont accepté d'être expulsés d'Israël

Enfin le probleme de "rachel -Corrie" va etre regler:

Les 19 personnes arrêtées samedi par Israël sur le cargo "Rachel Corrie" qui faisait route vers Gaza vont être renvoyées ce dimanche dans leur pays d'origine.




Les 19 personnes arrêtées samedi par Israël sur le cargo "Rachel Corrie" qui faisait route vers Gaza vont être renvoyées ce dimanche 6 juin dans leur pays d'origine, dont une lauréate du prix Nobel de la Paix et un ancien haut responsable de l'ONU, a-t-on appris auprès du ministère israélien de l'Intérieur.



Le service israélien de l'immigration avait indiqué auparavant que "toutes les personnes à bord" du Rachel Corrie seraient "expulsées dimanche après avoir signé un document par lequel elles renoncent à recourir à la justice israélienne contre cette mesure".

Vers 9h30 GMT (11h30 heure française), sept personnes étaient déjà arrivées en Jordanie, un Cubain et six Malaisiens : le député Mohd Nizar Zakaria, deux journalistes de la télévision malaisienne TV3 et trois employés de l'organisation malaisienne Perdana Global Peace. Les douze autres personnes seront rapatriées par avion.

Le "Rachel Corrie" avait à son bord huit membres d'équipage et onze passagers, des militants pro-palestiniens venus essentiellement d'Irlande et de Malaisie. Parmi les militants figurent Mairead Corrigan, co-lauréate du prix Nobel de la paix 1976 pour son travail de rapprochement entre républicains et unionistes en Irlande du Nord, et Denis Halliday, ancien coordinateur du programme humanitaire des Nations unies en Irak.
Samedi, après avoir été arraisonné par des commandos israéliens, le "Rachel Corrie" a été conduit au port d'Ashdod, dans le sud d'Israël. Ses 19 passagers et membres d'équipage ont été placés en détention à l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv, selon Sabine Haddad, porte-parole du ministère israélien de l'Intérieur

Nous somme tous avec ghaza